TOP 5 des endroits à éviter à Paris si vous êtes célibataire

En plus d’être la ville des lumières, Paris est reconnue dans le monde entier comme la ville de l’Amour. De jour comme de nuit, les amoureux peuvent se laisser emporter par la beauté de ses petites ruelles, le doux chant des artistes de la place de l’Opéra, ou encore le scintillement de la tour Eiffel le soir.
En cherchant « Paris, amoureux » sur Google, vous trouverez sans doute des milliers d’articles sur les activités à faire à deux, mais personne ne pense à nous, … les célibataires.
Car oui, Paris est très jolie remplie de couples, mais si comme moi, vous n’en pouvez plus de voir des gens s’aimer, se tenir par la main et se faire des câlins partout (Berk …), voici les 5 endroits à absolument éviter :
1- Les quais de Seine :

Car oui, ni l’odeur désagréable que l’on peut sentir parfois, ni les gens un peu bizarres qui essayent de vous vendre des choses pas très légales ne semblent déranger les amoureux …

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2- Les parcs :

Les parcs sont l’endroit où tous les couples laissent libre court à leur imagination. Avec les enfants qui courent un peu partout, ils s’imaginent déjà vieillir ensemble, avoir trois enfants et une petite maison avec jardin dans le sud.

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3- Les cafés (avec terrasse, en été …) :

Si vous voulez éviter d’entendre des conversations d’amoureux, avec Madame qui dit qu’elle a toujours préféré la glace au chocolat à celle à la vanille depuis son enfance, et Monsieur qui acquiesce bêtement devant n’importe quelle bêtise qu’elle ajoute, un sourire en coin … évitez les cafés.

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4- Le métro :

Selon moi, le métro n’est pas l’endroit le plus romantique au monde, avec ses odeurs, les chanteurs de la ligne 6 qui risquent de vous crever les tympans à chaque fois qu’ils chantent “Ai Se Eu Te Pego ” de Michel Telo sans même comprendre les paroles … Mais que voulez-vous ? L’amour reste intact en toute circonstance.

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5- Les Rooftop de Paris :

L’endroit parfait pour que Monsieur puisse étaler sa science et montrer qu’il connaît parfaitement Paris sans jamais avoir ouvert le Routard !

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L’Emei Shan m’a tuer ! – Ep 4

Chaque Mardi, retrouvez un nouvel épisode de mes aventures en Chine, pour voir l’épisode précédent, cliquez ici


Pour mon premier voyage d’exploration en Chine, j’ai décidé de rester dans la région du Sichuan, et de visiter l’Emei Shan. Comme le décrit très bien le Lonely Planet (L’Essentiel de la Chine) : « L’Emei Shan fait partie des quatre principaux monts bouddhiques de la Chine. Vous y découvrirez de fabuleux paysages boisés et des temples […]». Au Sommet de l’Emei Shan, à 3 077 m d’altitude, se trouve un temple nommé Jinding (Temple du Sommet d’Or), devant lequel se dresse un bouddha doré géant.

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Oui il est vrai que cet endroit est magnifique, mais le Lonely Planet devrait sérieusement songer à mettre un niveau de difficulté dans la description de chaque destination, un peu comme dans les jeux vidéo. Car pour y montrer et avoir le privilège de voir ce bouddha en or, il faut d’abord prendre les milliers de marches qui mènent au sommet. Comme on dit, une image vaut mieux qu’un long discours, donc je vous laisse imaginer ma galère pendant mon séjour là-bas, à partir de cette photo :

 

On a choisi d’y passer 2 jours pour avoir le temps de faire la plupart des temples, et en particulier pour voir le Bouddha Géant. Je dois dire que dès le début, j’étais très mal préparée à ce voyage. J’avais, fort heureusement, pris des chaussures de sport mais j’y suis allée en pantalon normal et pull, alors que mes autres camarades de voyage étaient tous en vêtements de sport. Ils avaient bien raison, parce qu’avec les vêtements que je portais, j’ai eu chaud, puis froid, puis encore chaud … pendant les deux jours ! Les seules choses que j’avais pensé à prendre avec moi sont les petits gâteaux et cookies, ce qui m’a quand même valu le titre de fournisseur officiel de cookies dans le groupe.

Notre plan était donc de visiter les temples se trouvant entre la station de bus Wannian et LeidongPing (cf. Carte) le premier jour et de monter au sommet le deuxième jour.

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Le premier jour a été le plus pénible malgré les conditions idéales pour une balade en montagne : il pleuvait, il faisait froid et il y avait beaucoup de vent, c’était PARFAIT. Mais malgré tout, c’était assez motivant de savoir qu’après une bonne heure de marche, on pouvait découvrir un temple magnifique. Voici quelques photos prises ce jour-là :

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Vous l’avez bien compris, je ne suis pas ce qu’on peut appeler une grande sportive, j’ai vraiment eu du mal à monter toutes les marches, et j’ai même pensé à abandonner après la première journée ! Mais heureusement pour moi, j’ai découvert l’existence d’un funiculaire à la station de bus LeidongPing qui permettait d’aller jusqu’au sommet sans gros efforts !

Le deuxième jour, je me réveille, avec beaucoup de courbatures, mais motivée et enthousiaste à l’idée de voir le bouddha doré. Je prends donc le funiculaire comme prévu, et mes autres camarades choisissent de marcher. J’arrive au sommet après quelques minutes, toute contente. Je ne pouvais pas encore voir le bouddha de là où j’étais, mais je sentais qu’il était de plus en plus proche. Je monte les quelques marches qui me séparent du Temple Jinding, je lève les yeux au ciel et là … RIEN, vraiment RIEN. En fait, il y avait tellement de brouillard, qu’on ne pouvait pratiquement rien voir ! GROS FAIL !

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On y voyait pratiquement rien, mais j’étais bien arrivée au Sommet, et j’en étais assez fière !

Ce séjour m’avait complétement vidé de toute énergie, mais m’avait encore plus motivé à aller voir les autres villes en Chine ! Mais pour le prochain voyage, j’ai choisi une destination un peu moins sportive … ou pas …

 

Ma petite vie à Wenjiang – Ep 3

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Après un rapide passage à l’agence immobilière, on arrive donc dans notre futur appartement, que je vais vous présenter à la « Stéphane Plaza » :

Cet appartement faisait 160 mètres carrés, avec une suite parentale, deux grandes chambres et une petite chambre, un salon exposé plein sud sans vis-à-vis, 3 balcons nous offrant une vue panoramique sur le campus de l’Université …. BREF, pour 4 personnes qui débarquaient de Paris et habituées à vivre dans des studios de maximum 18m², c’était le grand luxe ! Et tout ça pour 70 euros par mois, par personne : Le rêve !

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Après notre installation, on décide de tirer au sort la répartition des chambres avec mes trois autres colocataires, et devinez sur qui est tombée la petite chambre ? Moi ! Quelle surprise ! Oui, en plus d’être maladroite, je ne suis pas très chanceuse, mais bon ça n’a pas vraiment été un problème pour moi puisque j’ai découvert par la suite que c’était la seule chambre avec du Wifi (héhé !)

Les jours suivants, j’ai pu rencontrer d’autres étudiants en échange qui venaient d’un peu partout :  Canada, Suède, Portugal, Allemagne, et avec qui j’ai fait le tour de notre super campus. Celui-ci était ÉNORME, avec  4 petits supermarchés, une banque, plusieurs petits cafés … (Certains étudiants chinois n’en sortaient d’ailleurs jamais !)

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Pour m’habituer un peu plus à ma nouvelle vie chinoise, j’ai décidé d’acheter uIMG_2524n vélo (rose !) pour me déplacer plus facilement et aussi parce que c’était mon rêve d’enfant d’aller à l’école à vélo ! J’ai réalisé un peu plus tard, que j’avais un peu perdu la main (ou le pied), au niveau conduite.

 

Croyez-moi, malgré le fait d’avoir voyagé un peu partout en Chine, d’avoir découvert des endroits sublimes, mon meilleur souvenir restera ma vie à Wenjiang. Ces matins où je me levais de bonheur, prenais mon vélo pour aller à l’Université, passais par des petites ruelles, m’arrêtais à la supérette pour m’acheter à manger. Ça a l’air peut-être très simple, mais rencontrer des gens sur mon passage et faire des coucous aux petits vendeurs sur mon chemin qui souriaient à chaque fois que je disais “Ni hao”,  me rendait tout simplement heureuse.

Après les premières semaines passées à Wenjiang, je commençais à prendre mes marques et m’habituer à ma nouvelle petite vie mais aussi à sentir le besoin d’aller explorer le reste de la Chine. Et devinez où je suis allée durant mon premier grand voyage ? Shanghai ? Pékin ? Hong Kong ? Non, non.

Je suis allée au Emei Shan ! Je vous entends déjà dire, Emei quoi ?

J’ai vraiment envie de vous en parler un peu plus, mais je vais laisser ça à la prochaine fois 😉

A Mardi prochain …

 

Une marocaine en Chine – Ep. 2

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Les premiers jours ont été chaotiques, je repensais sans cesse au classement des universités que j’avais fait quelques mois auparavant et regrettais amèrement de ne pas avoir mis l’Espagne ou l’Italie en premier choix !

Mais bon sang, qu’est ce qui m’a pris de vouloir aller en Chine, alors que je détestais la nourriture chinoise ! Heureusement que ma « positive attitude » me fait reprendre mes esprits à chaque moment de panique.

Le lendemain de notre arrivée, je me réveille en me demandant si j’étais vraiment en Chine, ou si tout ceci n’était qu’un rêve. Malgré tout ce qui m’était arrivé la veille, j’étais contente de pouvoir enfin voir notre campus et rencontrer les autres étudiants. Nos amis d’ISA  nous avaient donné rendez-vous à côté du campus pour nous aider à trouver un appartement. Mais avant de prendre la route, on décide d’aller manger quelque chose. Vous pouvez imaginer qu’on a autant galéré que le jour de notre arrivée pour commander à manger, mais devinez sur quel plat je tombe cette fois-ci ? LE MÊME que la veille ! Le poulet aux cacahuètes ! Quel est la probabilité que ça arrive ? Bon pas de problème, je mange mon repas cette fois-ci sans me poser de questions. (Maintenant que j’y pense, ce plat a peut-être été une des choses qui m’a le plus motivé pour apprendre le chinois pour ne plus tomber dessus encore une fois)

Une heure plus tard, on prend donc la route. Nous avions pour seul moyen de rejoindre nos amis d’ISA un bout de papier sur lequel était écrite l’adresse de l’Université. Au moment de prendre le taxi, on ne savait pas encore que l’Université se trouvait à 1h du centre-ville (donc à Wenjiang et non pas à Chengdu). Plus on s’éloignait de la “civilisation”, plus on se demandait où on allait atterrir cette fois-ci. On finit donc par arriver devant l’une des portes de l’Université devant laquelle il n’y a pas grand-chose ou seulement des immeubles en construction …

Nos amis viennent nous récupérer, et on découvre une fois à l’agence immobilière qu’on n’aura droit qu’à une seule visite, donc soit on choisissait cet appartement, soit on devait se débrouiller seuls pour en trouver un autre.

Pour résumer un peu, depuis mon arrivée en Chine, j’étais un peu déboussolée et un peu choquée par chaque chose qui m’arrivait, et je n’osais même pas en parler à mes amis proches ou à ma famille de peur de les effrayer. C’est peut-être ça le fameux choc culturel dont tout le monde parle, non ?

Mais heureusement pour moi, il n’aura pas durer si longtemps que ça puisque notre arrivée à l’appartement signe le début de ce que je continue, jusqu’à aujourd’hui, d’appeler la meilleure expérience de ma vie !

A suivre …

Une marocaine en Chine – Ep. 1

On m’a si souvent demandé de parler de mon expérience en Chine que j’ai décidé d’en faire un article (ou plutôt des articles, parce que j’ai un peu beaucoup de choses à raconter).

Pour résumer, j’ai passé 5 mois en Chine dans le cadre d’un échange universitaire, à Chengdu … ou pas vraiment à Chengdu, mais à Wenjiang (dans la banlieue de Chengdu).

Pour ceux qui n’ont aucune idée de l’endroit où se trouve la ville (99% d’entre vous, je suppose) : Chengdu est la capitale de la province du Sichuan, qui est située au centre-ouest de la Chine, entourée de montagnes et traversée par quatre rivières. Les chinois ne sont, d’ailleurs, pas allés très loin pour chercher un nom à donner à cette province, puisque Sichuan signifie “4 rivières”.

J’imagine que vous ne savez toujours pas où se trouve cette ville, n’est-ce pas ? Laissez-moi vous la montrer sur une carte, ça sera plus simple !

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Avant de partir en Chine, beaucoup de personnes m’ont encouragé à faire un échange universitaire, et disons qu’il a été assez facile de me convaincre. Pour que l’aventure soit complète, je me suis laissée tenter par la Chine. Pourquoi ? Parce que c’était en Asie, un continent qui m’a toujours fasciné, que la vie sur place était peu chère et que je cherchais un peu quelque chose de dépaysant.

Après avoir eu mon visa, réservé mon billet d’avion et préparé ma valise, je débarque à l’aéroport de Casablanca ce fameux 10 Septembre 2014, complètement angoissée et apeurée. Plus je m’approchais de la porte d’embarquement, plus l’envie de rebrousser chemin m’envahissait. Pas besoin de vous dire qu’une fois dans l’avion, je n’ai pas arrêté de pleurer, m’attirant les regards intrigués des personnes autour de moi, qui pensaient que je pleurais à cause du film que je regardais (Un Disney si mes souvenirs sont bons, rien de très dramatique)… Mais heureusement, les plats servis à bord de l’avion (Qatar Airlines) m’ont remonté le moral.

J’arrive, après 7h de vol, à Doha, pour une escale de quelques heures. Pour passer le temps, je fais un tour dans tous les Duty Free de l’aéroport, et je prends un selfie pour mes parents, puis un deuxième, parce que j’avais l’air trop triste sur la première photo. (Les deux sont horribles selon moi, mais au moins, je souris sur la 2ème photo)

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Je rencontre, par la suite, mes futures colocataires pour la première fois, qui venaient d’arriver de Paris. Les rencontrer m’a beaucoup rassuré.

7h, 4 bouts de films vus (oui parce que je m’endormais à la moitié, à chaque fois, sans me rappeler où j’en étais …) et 3 plats mangés plus tard, on s’approche de Chengdu. Je me réveille juste avant l’atterrissage, et un rapide coup d’œil à travers le hublot m’a donné un petit aperçu de la beauté de la Chine, ses temples, ses montagnes, …

Euuh non, en fait pas du tout. Je me réveille donc juste avant l’atterrissage, et les seules choses que je vois sont des immeubles, des immeubles et encore des immeubles très moche en plus, et un épais nuage gris ! C’était très loin de toutes les photos que j’avais vu sur Google ! Très très loin.

Nous sortons donc de l’avion, récupérons nos valises. La mienne avait mal vécu le voyage, et s’était cassée en chemin. Déjà qu’à ce moment-là je me demandais ce que je faisais en Chine, retrouver ma valise dans cet état m’a paru comme ZE signe que rien n’allait se passer comme prévu.

A notre arrivée, la superbe équipe d’ISA (International Student Association), l’association qui accompagne les étudiants étrangers à l’Université, nous attendait à la sortie pour nous accompagner à l’hôtel. Une fois sur la route, je constate que les conducteurs chinois et marocains avaient pris les mêmes cours de conduite. Heureusement que mon expérience des taxis casablancais a limité le traumatisme …

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Menu du restaurant

Le soir, après une petite promenade et une bonne douche (ou juste douche en fait …), on décide d’aller découvrir la gastronomie chinoise, et particulièrement celle du Sichuan, qui est très réputée en Chine. On se confronte alors à un autre problème qu’on redoutait tous : la langue ! Comment se faire comprendre quand aucun de nous ne parle la même langue ! (Bon en vrai, j’avais déjà pris 6 mois de cours de mandarin à l’école, mais les seules choses que j’avais apprises étaient comment dire « bonjour », « ravie de faire ta connaissance mon ami », et « comment s’appelle la sœur de ton père », vous pouvez donc imaginer que c’était des phrases complètement inutiles dans notre situation).

 

Après quelques minutes, je réussis à commande le seul plat du restaurant que je pouvais manger, et qui était à base de poulet et de … cacahuètes. Le mélange le plus bizarre au monde, jusqu’à aujourd’hui, ce plat restera un mystère pour moi ! On découvre aussi en parallèle le plaisir de manger avec des baguettes. Déjà que je suis super maladroite avec une fourchette et un couteau, manger avec les baguettes a été un cauchemar pour moi.

On « mange » donc rapidement pour retourner à l’hôtel dormir, parce qu’on était tous un peu fatigués.

Au moment de dormir, j’ai repensé à toutes ces petites aventures que j’avais vécu et au fait que je n’avais encore passé que quelques heures en Chine … A ce moment-là, je commence sérieusement à me demander ce que me réservait les 5 prochains mois…

A suivre …

The reasons why you will probably fall in love with Florence

 

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Florence will remain for me, one of the most inspiring and beautiful cities I’ve ever seen. And here are some reasons why I fell madly in love with this city :

1- Florence represents the pearl of the Renaissance architecture, and its reddish buildings took me back in time.

2- The sunset in Florence left me speechless

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3- Florence is a really relaxing city

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4- Florence is truly inspiring and full of artists of all kinds

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5- I was surrounded by nature without leaving the city

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